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33 messages • Page 3 sur 3 • 1, 2, 3
Alors, voilà un petit résumé de la journée passée. Jespère quil ne sera pas soporifique !!!
Nous avions RDV à 13h dans le 77 (La Ferté Gaucher pour être plus précis) soit 1h30 environ de trajet. Arrivée sur les lieux à 12h40, juste de quoi garer la voiture et de manger les sandwiches que nous avions préparés le matin.
Quel bonheur de voir que nous garerions la voiture juste à côté dun des circuits. Et que fait monsieur en arrivant ? Il gare la voiture au plus vite (mais correctement) et en sort pour simprégner du son des Lamborghini, Ferrari, Aston Martin, Audi et autres Porsche en piste à ce moment. Peu importe la pluie qui commençait de tomber, juste cette première émotion occultait ce que je prenais pour un inconvénient majeur à mon tour de manège !!!
Bref, donc petite collation dans la voiture (en gardant la vitre ouverte quand même hein) et départ pour lenregistrement dans les pits de bord de piste. Ensuite, direction le bâtiment (un préfa en fait) pour léquipement complet du pilote Briefing théorique (sur écran) pour donner lensemble des infos sur la voiture, le circuit, lart de prendre un virage, lart de freiner et lart daccélérer. Et là tu te dis : « ben merde, jy arriverai pas !! »
Nous navons plus de questions, nous nous dirigeons donc, à nouveau, vers les pits pour le briefing en « pace car » pour un brief in situ avec explications pratiques du briefing précédent. A ce moment-là, on sent, enfin moi, sa première impression : un mix de stress, dexcitation positive, de retour en enfance parce que tu essaies un nouveau joujou
Lattente commence, mais pas limpatience. Les moteurs sont mis en route pour les faire chauffer. Les impressions deviennent plus intenses : le bruit, lodeur viennent agacer votre envie de se coller dans le bacquet
Les premiers pilotes sinstallent, on les observe avec attention. On capte ces petites choses, les petits rituels des encadrants, les questions quils posent aux apprentis pilotes. Pendant ce temps, la pluie cesse Rayon de soleil dans mon crâne
Puis, mon nom est demandé. « Allez chercher un casque » Les émotions se font plus pressantes, le stress monte, limpatience grandit « Vais-je y arriver ? »
Ma formule Renault arrive. Je repense à quelques données techniques : 180 cv, 450 kilos, laccélération équivalente à celle dune F40, si tu pousses la troisième à fond tes pas loin des 150 km/h et la pluie revient plus fort merde
Je me présente à côté du ponton et monte dans le bacquet. Au chausse pied évidemment Rodolphe linstructeur me pose les questions basiques :
« tu es comment là ? »
« ben je sais pas, cest la première fois » (dépucelage automobile )
« Heu Rodolphe je vois pas les pédales »
« Elles sont au fond !!! »
« Mais la pédale de frein ? »
« tu suis la colonne de direction avec ton pied »
Ah bah ouais p***** des tiges dacier de trois centimètres de large
Après tous les réglages de « confort » dans lhabitacle, la question fatidique : « Tu es prêt ? » « Autant que possible !!! » « Alors à toi de jouer !!! »
Et là, toutes les impressions seffacent lorsque je donne un coup de gaz « à vide » pour laisser la place à mon rêve devenu réalité. La voiture démarre, pas de calage (pas de honte), jappuie un peu plus sur laccélérateur et un coup de pied me propulse sur la piste. Je passe la deuxième, deuxième coup de pied, grisant. Toutes les informations techniques sont assimilées. Je place la voiture sur la bonne trajectoire, prends mes virages comme il le faut, mais je ne prends pas de risques, je roule « lentement ». Malgré tout, une difficulté arrive vite : le rétrogradage en deuxième savère compliqué, je ne la retrouve jamais et passe tout le temps, la quatrième pas fameux. Deux tours et je me prends un drapeau rouge pour passer au stands. Rodolphe me réexplique comment la trouver. Mais il faut tout forcer pour y arriver !!! Bon je repars. Je progresse, mais hésite à passer la trois pour ne pas se retrouver avec cette difficulté. Je vais vite, pousse jusquau rupteur, mais ça ne plaît pas. Drapeau rouge à nouveau. Rodolphe, très pédagogue, me donne quelques clés pour passer au-delà de mes difficultés.
Et puis là, tout se passe vraiment, mais vraiment bien. Jaccélère fort, freine fort et de plus en plus tard, commence à sentir les réactions de la voiture : abordage dune épingle, freinage jusquau blocage des roues (pure sensation quand je le repère du coin de lil) et dosage du freinage pour reprendre le grip et inscrire la voiture dans la courbe, ouverture des gazs à fond, un peu trop, larrière glisse, et là le contre braquage naturel arrive, sans à coup, sans lâcher les gazs, juste en les dosant, et la voiture se remet sur ses rails et jaborde sans peine un grand droit très technique. Je prends une confiance de dingue et méclate comme un fou à bord !!!
Deux tours comme ça, puis vient ce quil doit advenir pour un apprenti qui se prend pour une pilote !! la faute !!! Pif-paf bien pris, abord dun gauche conditionnant la mini ligne droite des stands, des gazs trop généreux, et un travers incontrôlable qui se transforme en un tête à queue !!! Rodolphe arrive avec un des mécanos et mexplique ma faute. Je lui réponds que cest OK, et que la trop grande confiance ma fait faire cette faute. Clin dil et je repars. Deux derniers tours en poussant vraiment la caisse, je parviens au cours de ces tours (et précédemment aussi) à pousser la trois quasi à fond, donc pas loin des 150. Puis, finalement, le rêve prend fin lorsque lun des commissaires de bord de piste me présente le drapeau à damier. Retour aux stands. Descente du bacquet et de mon nuage.
Et là des sensations physiques auxquelles je ne mattendais absolument pas : je ne sens plus mes jambes enfin si. Elles flageolent, et je marche comme quelquun en lévitation, comme après deux heures de vélo sans ménagement. Par contre, un début de crampe dans le mollet gauche. On force tout dans ces voitures sans aucune assistance 10 tours de rêve, vécu en live avec les yeux, la tête, lexcitation de la vitesse, de linertie en virage Et finalement ce rêve qui continue dans son corps. Je reviens sur mon impression dun dépucelage, image très immorale, un peu exagérée, mais quasi similaire
La dernière sensation de piste de la journée fut aux côtés dun vrai pilote dans la barquette : les mêmes trajectoires mais plus vite, avec la recherche de plus de limites en virage, mais 300 cv au cul Divin.
Conclusion de la journée avec le retour à la maison au volant de ma voiture perso Elle est bien fade Tout est trop souple, pas de puissance, limpression de se traîner sur la route Les sensations continuent, les images de laprès-midi restent inscrites et très vivaces
Merci pour votre attention. Peut-être un récit trop long, mais il est tellement minime par rapport au vécu
Merci pour vos conseils aussi.
@ma femme : merci pour son cadeau (et indirectement ceux qui y ont participé), sa participation directe à ma passion qui nest pas la sienne, le fait dimmortaliser ces souvenirs, dendurer la pluie, le frais
@Jojo : pas de cross, juste une petite faute de pilotage, trop de générosité mais il le fallait, cest trop court et il faut y aller. Si tu te retiens, tu le regrettes après.
@p'tit munster : ça tombe tout seul, pas besoin de taper dessus
@kartman : la pluie est vraiment formidable : tu as un grip réellement impressionnant. La voiture a tendance à vouloir faire plus de figures libres ce qui permet de te griser, mais aussi de sentir le pilotage d'une telle machine. Les sensations sont plus fortes certainement, en tout cas, c'est ce que me confirmait l'un des instructeurs lorsque je parlais de mes impressions. Il n'y a aucun regret quant à la pluie (peut-être pour les photos)... Oui j'ai fait le bon choix assurément : à recommencer, je reprends le pilotage d'une monoplace plutôt qu'une sportive de prestige...
Nous avions RDV à 13h dans le 77 (La Ferté Gaucher pour être plus précis) soit 1h30 environ de trajet. Arrivée sur les lieux à 12h40, juste de quoi garer la voiture et de manger les sandwiches que nous avions préparés le matin.
Quel bonheur de voir que nous garerions la voiture juste à côté dun des circuits. Et que fait monsieur en arrivant ? Il gare la voiture au plus vite (mais correctement) et en sort pour simprégner du son des Lamborghini, Ferrari, Aston Martin, Audi et autres Porsche en piste à ce moment. Peu importe la pluie qui commençait de tomber, juste cette première émotion occultait ce que je prenais pour un inconvénient majeur à mon tour de manège !!!
Bref, donc petite collation dans la voiture (en gardant la vitre ouverte quand même hein) et départ pour lenregistrement dans les pits de bord de piste. Ensuite, direction le bâtiment (un préfa en fait) pour léquipement complet du pilote Briefing théorique (sur écran) pour donner lensemble des infos sur la voiture, le circuit, lart de prendre un virage, lart de freiner et lart daccélérer. Et là tu te dis : « ben merde, jy arriverai pas !! »
Nous navons plus de questions, nous nous dirigeons donc, à nouveau, vers les pits pour le briefing en « pace car » pour un brief in situ avec explications pratiques du briefing précédent. A ce moment-là, on sent, enfin moi, sa première impression : un mix de stress, dexcitation positive, de retour en enfance parce que tu essaies un nouveau joujou
Lattente commence, mais pas limpatience. Les moteurs sont mis en route pour les faire chauffer. Les impressions deviennent plus intenses : le bruit, lodeur viennent agacer votre envie de se coller dans le bacquet
Les premiers pilotes sinstallent, on les observe avec attention. On capte ces petites choses, les petits rituels des encadrants, les questions quils posent aux apprentis pilotes. Pendant ce temps, la pluie cesse Rayon de soleil dans mon crâne
Puis, mon nom est demandé. « Allez chercher un casque » Les émotions se font plus pressantes, le stress monte, limpatience grandit « Vais-je y arriver ? »
Ma formule Renault arrive. Je repense à quelques données techniques : 180 cv, 450 kilos, laccélération équivalente à celle dune F40, si tu pousses la troisième à fond tes pas loin des 150 km/h et la pluie revient plus fort merde
Je me présente à côté du ponton et monte dans le bacquet. Au chausse pied évidemment Rodolphe linstructeur me pose les questions basiques :
« tu es comment là ? »
« ben je sais pas, cest la première fois » (dépucelage automobile )
« Heu Rodolphe je vois pas les pédales »
« Elles sont au fond !!! »
« Mais la pédale de frein ? »
« tu suis la colonne de direction avec ton pied »
Ah bah ouais p***** des tiges dacier de trois centimètres de large
Après tous les réglages de « confort » dans lhabitacle, la question fatidique : « Tu es prêt ? » « Autant que possible !!! » « Alors à toi de jouer !!! »
Et là, toutes les impressions seffacent lorsque je donne un coup de gaz « à vide » pour laisser la place à mon rêve devenu réalité. La voiture démarre, pas de calage (pas de honte), jappuie un peu plus sur laccélérateur et un coup de pied me propulse sur la piste. Je passe la deuxième, deuxième coup de pied, grisant. Toutes les informations techniques sont assimilées. Je place la voiture sur la bonne trajectoire, prends mes virages comme il le faut, mais je ne prends pas de risques, je roule « lentement ». Malgré tout, une difficulté arrive vite : le rétrogradage en deuxième savère compliqué, je ne la retrouve jamais et passe tout le temps, la quatrième pas fameux. Deux tours et je me prends un drapeau rouge pour passer au stands. Rodolphe me réexplique comment la trouver. Mais il faut tout forcer pour y arriver !!! Bon je repars. Je progresse, mais hésite à passer la trois pour ne pas se retrouver avec cette difficulté. Je vais vite, pousse jusquau rupteur, mais ça ne plaît pas. Drapeau rouge à nouveau. Rodolphe, très pédagogue, me donne quelques clés pour passer au-delà de mes difficultés.
Et puis là, tout se passe vraiment, mais vraiment bien. Jaccélère fort, freine fort et de plus en plus tard, commence à sentir les réactions de la voiture : abordage dune épingle, freinage jusquau blocage des roues (pure sensation quand je le repère du coin de lil) et dosage du freinage pour reprendre le grip et inscrire la voiture dans la courbe, ouverture des gazs à fond, un peu trop, larrière glisse, et là le contre braquage naturel arrive, sans à coup, sans lâcher les gazs, juste en les dosant, et la voiture se remet sur ses rails et jaborde sans peine un grand droit très technique. Je prends une confiance de dingue et méclate comme un fou à bord !!!
Deux tours comme ça, puis vient ce quil doit advenir pour un apprenti qui se prend pour une pilote !! la faute !!! Pif-paf bien pris, abord dun gauche conditionnant la mini ligne droite des stands, des gazs trop généreux, et un travers incontrôlable qui se transforme en un tête à queue !!! Rodolphe arrive avec un des mécanos et mexplique ma faute. Je lui réponds que cest OK, et que la trop grande confiance ma fait faire cette faute. Clin dil et je repars. Deux derniers tours en poussant vraiment la caisse, je parviens au cours de ces tours (et précédemment aussi) à pousser la trois quasi à fond, donc pas loin des 150. Puis, finalement, le rêve prend fin lorsque lun des commissaires de bord de piste me présente le drapeau à damier. Retour aux stands. Descente du bacquet et de mon nuage.
Et là des sensations physiques auxquelles je ne mattendais absolument pas : je ne sens plus mes jambes enfin si. Elles flageolent, et je marche comme quelquun en lévitation, comme après deux heures de vélo sans ménagement. Par contre, un début de crampe dans le mollet gauche. On force tout dans ces voitures sans aucune assistance 10 tours de rêve, vécu en live avec les yeux, la tête, lexcitation de la vitesse, de linertie en virage Et finalement ce rêve qui continue dans son corps. Je reviens sur mon impression dun dépucelage, image très immorale, un peu exagérée, mais quasi similaire
La dernière sensation de piste de la journée fut aux côtés dun vrai pilote dans la barquette : les mêmes trajectoires mais plus vite, avec la recherche de plus de limites en virage, mais 300 cv au cul Divin.
Conclusion de la journée avec le retour à la maison au volant de ma voiture perso Elle est bien fade Tout est trop souple, pas de puissance, limpression de se traîner sur la route Les sensations continuent, les images de laprès-midi restent inscrites et très vivaces
Merci pour votre attention. Peut-être un récit trop long, mais il est tellement minime par rapport au vécu
Merci pour vos conseils aussi.
@ma femme : merci pour son cadeau (et indirectement ceux qui y ont participé), sa participation directe à ma passion qui nest pas la sienne, le fait dimmortaliser ces souvenirs, dendurer la pluie, le frais
@Jojo : pas de cross, juste une petite faute de pilotage, trop de générosité mais il le fallait, cest trop court et il faut y aller. Si tu te retiens, tu le regrettes après.
@p'tit munster : ça tombe tout seul, pas besoin de taper dessus
@kartman : la pluie est vraiment formidable : tu as un grip réellement impressionnant. La voiture a tendance à vouloir faire plus de figures libres ce qui permet de te griser, mais aussi de sentir le pilotage d'une telle machine. Les sensations sont plus fortes certainement, en tout cas, c'est ce que me confirmait l'un des instructeurs lorsque je parlais de mes impressions. Il n'y a aucun regret quant à la pluie (peut-être pour les photos)... Oui j'ai fait le bon choix assurément : à recommencer, je reprends le pilotage d'une monoplace plutôt qu'une sportive de prestige...
Dans la lutte pour la vie, celui qui est à bout de souffle, à bout d'arguments, à bout de moyens et à bout de tout n'est heureusement et par contre pas au bout de ses peines.
Pierre Dac
Pierre Dac
-

asduvolant - Rippeur en chef
- Messages sur les Forums F1: 388
- Parle de Formule 1 depuis le:
Ven Juil 06, 2007 13:40 - à: Maisons-Laffitte (78)
très heureux pour toi ...
et beau témoignage !
ces sensations resterons graver a vie , tu est maintenant devenu un accrocs de ces sensations extrêmes et grisantes ...
prochaine étape le sec, en essayant de trouver les limites d'une trajectoire . d'un circuit ...
mais il faut bien une bonne 10ène de passage pour commencer a trouver une certaine efficacité .
c'était sur quel circuit ?
et beau témoignage !
ces sensations resterons graver a vie , tu est maintenant devenu un accrocs de ces sensations extrêmes et grisantes ...
prochaine étape le sec, en essayant de trouver les limites d'une trajectoire . d'un circuit ...
mais il faut bien une bonne 10ène de passage pour commencer a trouver une certaine efficacité .
c'était sur quel circuit ?
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lulu - Champion de F1

- Messages sur les Forums F1: 4618
- Parle de Formule 1 depuis le:
Lun Mai 09, 2005 15:16 - à: île de la REUNION
Merci.
voici le lien du circuit : http://www.diabolo.fr/taxonomy/term/7
Nous avons tourné sur la partie technique donc le haut du circuit seulement. Le "U" matérialisé est la zone des stands en fait. Sens du circuit anti-horaire.
Petite ligne des stands, virage gauche et immédiatement virage droite, puis virage droite, pif-paf, épingle gauche, grand droite, épingle gauche, pif-paf, virage gauche et ligne droite stand.
Les vitesses les plus soutenues sont après le premier pif-paf qui passe à fond (pour les meilleurs) puis la portion après la seconde épingle et la ligne droite des stands.
J'ai réussi des quasi fond de trois sur ces trois portions mais c'est très fugace.
voici le lien du circuit : http://www.diabolo.fr/taxonomy/term/7
Nous avons tourné sur la partie technique donc le haut du circuit seulement. Le "U" matérialisé est la zone des stands en fait. Sens du circuit anti-horaire.
Petite ligne des stands, virage gauche et immédiatement virage droite, puis virage droite, pif-paf, épingle gauche, grand droite, épingle gauche, pif-paf, virage gauche et ligne droite stand.
Les vitesses les plus soutenues sont après le premier pif-paf qui passe à fond (pour les meilleurs) puis la portion après la seconde épingle et la ligne droite des stands.
J'ai réussi des quasi fond de trois sur ces trois portions mais c'est très fugace.
Dans la lutte pour la vie, celui qui est à bout de souffle, à bout d'arguments, à bout de moyens et à bout de tout n'est heureusement et par contre pas au bout de ses peines.
Pierre Dac
Pierre Dac
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asduvolant - Rippeur en chef
- Messages sur les Forums F1: 388
- Parle de Formule 1 depuis le:
Ven Juil 06, 2007 13:40 - à: Maisons-Laffitte (78)
33 messages • Page 3 sur 3 • 1, 2, 3
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