Fernando Alonso vu par Genis Marco
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Fernando Alonso vu par Genis Marco
Ancien pilote SuperA, l’Espagnol Genis s’est reconverti comme professionnel et a très tôt remarqué Fernando Alonso. Il était à ses côtés pour sa première grande victoire internationale, jusqu’à ses dernières courses au plus haut niveau.
« L’avantage de s’occuper d’un pilote comme Fernando Alonso c’est qu’il est toujours compétitif. Même au volant d’un matériel moyen, il arrivait à s’en sortir et à décrocher de bons résultats. Il a toujours couru avec des moteurs de la lame, mais à une époque où ils n’étaient pas aussi performants qu’actuellement. Malgré cela, il a réussi des prouesses, qui plus est avec un Wilson, c'est-à -dire un chassis qui ne bénéficiait pas d’autant de développement que les grandes marques. Pour lui, piloter sembler si facile… Je me souviens par exemple de ses débuts en Formule Super 1, où il signe la pôle position dès sa première course devant tous les ténors de l’époque. Un an plus tôt, il avait déjà effectué une super année en Formule A, en devenant vice champion d’Europe. Au Mondial, il partait de la première ligne, mais son moteur n’a jamais démarré. En 96, il avait aussi réalisé un petit exploit en remportant la Coupe du Monde Junior. Il savait déjà que pour percer, il devait absolument se faire remarquer, car ses parents n’avaient pas les finances nécessaires pour passer un certain cap. En fait, il avait une revanche à prendre en Junior, car il venait de vivre une terrible désillusion le mois précédent en abandonnant dès le début de la finale du championnat d’Europe, alors qu’il avait gagné facilement la pré-finale.
Fernando aimait donner le meilleur de lui-même à tout moment, quelque soit le circuit ou les circonstances. Parfois, il voulait même trop bien faire et cela lui a parfois jouer des tours. Ainsi, au championnat d’Europe Espoir à Genk en 87, il dominait la course de la tête et des épaules. Il avait remporté ses dix manches de qualification et la pré-finale. Juste avant le départ de la finale, il est parti trop fort, sans doute pour faire le trou d’entrée, et il est sortit, alors que le titre lui tendait les bras. Sinon, il était aussi un bon metteur au point. Il nous donnait toujours des informations très justes sur son châssis et son moteur.
Je l’ai rencontré récemment sur le circuit de Barcelone et j’ai trouvé qu’il n’avait pas changé, malgré sa situation actuelle. Avec moi, il fut aussi charmant que lorsqu’on courait ensemble en kart. »
« L’avantage de s’occuper d’un pilote comme Fernando Alonso c’est qu’il est toujours compétitif. Même au volant d’un matériel moyen, il arrivait à s’en sortir et à décrocher de bons résultats. Il a toujours couru avec des moteurs de la lame, mais à une époque où ils n’étaient pas aussi performants qu’actuellement. Malgré cela, il a réussi des prouesses, qui plus est avec un Wilson, c'est-à -dire un chassis qui ne bénéficiait pas d’autant de développement que les grandes marques. Pour lui, piloter sembler si facile… Je me souviens par exemple de ses débuts en Formule Super 1, où il signe la pôle position dès sa première course devant tous les ténors de l’époque. Un an plus tôt, il avait déjà effectué une super année en Formule A, en devenant vice champion d’Europe. Au Mondial, il partait de la première ligne, mais son moteur n’a jamais démarré. En 96, il avait aussi réalisé un petit exploit en remportant la Coupe du Monde Junior. Il savait déjà que pour percer, il devait absolument se faire remarquer, car ses parents n’avaient pas les finances nécessaires pour passer un certain cap. En fait, il avait une revanche à prendre en Junior, car il venait de vivre une terrible désillusion le mois précédent en abandonnant dès le début de la finale du championnat d’Europe, alors qu’il avait gagné facilement la pré-finale.
Fernando aimait donner le meilleur de lui-même à tout moment, quelque soit le circuit ou les circonstances. Parfois, il voulait même trop bien faire et cela lui a parfois jouer des tours. Ainsi, au championnat d’Europe Espoir à Genk en 87, il dominait la course de la tête et des épaules. Il avait remporté ses dix manches de qualification et la pré-finale. Juste avant le départ de la finale, il est parti trop fort, sans doute pour faire le trou d’entrée, et il est sortit, alors que le titre lui tendait les bras. Sinon, il était aussi un bon metteur au point. Il nous donnait toujours des informations très justes sur son châssis et son moteur.
Je l’ai rencontré récemment sur le circuit de Barcelone et j’ai trouvé qu’il n’avait pas changé, malgré sa situation actuelle. Avec moi, il fut aussi charmant que lorsqu’on courait ensemble en kart. »
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Paulo - Modérateur

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Ven Aoû 22, 2003 15:42 - à: Nice
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