Grand Prix d'Inde - 2011

C'est ici que ça parle F1 et que de F1!! :)

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Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede InfraMonde » Mer Oct 26, 2011 11:45

Grand Prix d'Inde - 2011

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Drapeau :
Inde (1947). Tricolore à bandes horizontales safran foncé ou kesarl (hindouisme), blanche (désir d'entente mutuelle) et vert foncé (islam), avec au centre la roue d'Asoka ou chakra, inscrite en bleu marine. Le chakra rappelle la « roue de la Connaissance » (la loi du Bouddha et son enseignement) ; ses rayons évoquent aussi le disque solaire de Vichnou (les 24 heures de la journée).

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A chacun son Inde : celle des guru qui se dévalorise à mesure qu'elle prend de l'extension, celle de la misère, de la faim, des bidonvilles que des âmes généreuses rêvent de transformer, celle des touristes chasseurs d'images – dépaysement assuré –, celle, tout simplement, des affaires, où l'argent coule à flot, « sale » ou « propre », étranger ou national, où surtout l'Occident cherche un marché. L'Inde n'a jamais un visage neutre ou indifférent, vue de l'extérieur. Et, si nous essayons de la comprendre un peu plus profondément dans sa complexité, avec comme seule ambition de connaître son visage humain particulier, n'oublions pas que c'est encore un regard occidental que nous portons sur elle. Qu'est-ce donc pour nous que l'indianité ? Pouvons-nous rejoindre ses catégories mentales à l'aide des nôtres ?

Devant la masse énorme de textes que nous a livrés l'Inde depuis plus de trois millénaires, tant en sanscrit qu'en langues vernaculaires du Nord et du Sud, une constatation s'impose : c'est la littérature religieuse qui domine, et elle tend à nous livrer une vision assez statique, alors même que les textes, puis les monuments, trahissent une évolution. Ce n'est sans doute pas une « société froide », au sens lévistraussien du terme, mais ses brâhmanes veillent à la permanence de la vision traditionnelle qu'ils essaient d'en donner. Peut-être avons-nous déjà énoncé ainsi l'un des facteurs déterminants de cet effet d'immobilisme : la société est elle-même structurée selon des principes religieux et garantie par la religion. Les brâhmanes en sont les castes sacerdotales productrices et gardiennes des textes fondamentaux, et ils occupent la position hiérarchique dominante. Sans avoir pour eux la force, ils ont l'autorité dernière, et les rois eux-mêmes ne peuvent gouverner sans eux. Autant dire que, dans la société de castes de l'Inde hindoue (mais aussi musulmane ou jaïn), le religieux est le principe englobant.

La phase la plus ancienne (conventionnellement entre 1 500 et 500 avant notre ère), celle du Veda, comporte d'abord des hymnes à des divinités qui sont déjà associées à un culte sacrificiel, puis des textes de rituel proprement dits, où les hymnes ne reparaissent qu'à l'état de fragments disloqués et qui livrent un ensemble de pratiques sacrificielles extrêmement élaborées et parfois peu intelligibles malgré les justifications mythiques qui en sont données. Cet ensemble constitue la Révélation et comme tel il est intangible. Socialement, il tient en dehors de lui les castes de bas statut et surtout celles que leurs fonctions héréditaires rendent impures. Ce n'est déjà pas un bloc religieux unique, car il comporte, face au sacrifice dans le feu, une négation de la valeur de ces rites, destinés à produire des résultats souhaités plus qu'à rendre un culte aux divinités qui reçoivent les offrandes versées dans le feu. Ceux que l'on a appelés les « renonçants » voient dans le rite la promesse de futures renaissances (et de remords) nécessaires à la production des effets des rites non acquis en cette vie. Ils refusent cette perspective et cherchent au contraire à accéder, au-delà de la mort, à une éternité bienheureuse, la délivrance (des renaissances), qu'ils conçoivent aussi selon des modes différents. De cette opposition au ritualisme védique, nous n'avons aussi que des témoignages textuels, inclus dans la Révélation et issus des mêmes hautes castes.

En continuité avec cette phase védique et en rupture aussi avec elle se construit ensuite une masse de littérature didactique : grammaire, prosodie, astronomie, architecture, commentaires aphoristiques des textes de rituel, qui sont autant d'annexes du Veda. Puis des traités de l'art politique, des codes de lois socio-religieuses, puis les premiers aphorismes fondant les futurs systèmes de pensée appelés « points de vue » qui tiennent pour nous à la fois de la philosophie et de la théologie puisqu'ils ne font pas de coupure entre l'argumentation logique et l'adhésion au Veda. Mais il y a aussi un traité de l'amour – célèbre en Occident quoique fort ennuyeux – qui montre que l'englobement de la société par la religion n'est pas un vain mot : elle ne laisse pas à la porte le plaisir humain, quel qu'il soit, et la courtisane a sa place, c'est-à-dire sa fonction, dans les temples, dans les palais des rois aussi bien que chez les riches marchands.

Tout cela, qui constitue ce que l'on appelle le brahmanisme, ne serait pas complet, ni sans doute intelligible dans son surgissement même, si ne naissaient aussi – à peu près en même temps et, là encore, les dates font défaut – les deux énormes monuments littéraires que sont les épopées sanscrites, sources d'inspiration de tant d'œuvres littéraires poétiques ou dramatiques ultérieures et qui forment sans doute la charte, narrative pour l'essentiel, de ce que l'on appellera plus tard l'hindouisme. Si l'on tient absolument à distinguer le brahmanisme ancien de l'hindouisme, on pourra dire que le brahmanisme reste le cœur de l'orthodoxie des brâhmanes, le lien par lequel ils continuent de se rattacher au moins nominalement à la Révélation védique. Mais c'est l'hindouisme qui est la religion dominante et qui couvre le pays de ses temples et templiaux, de ses pierres enduites de minium au pied des arbres, qui commande aussi toute la pratique actuelle des hindous, ceux du haut et ceux du bas, les purs et les impurs, les riches et les pauvres, chacun trouvant les formes religieuses qui s'accordent à son statut social (et à ses moyens financiers).

Peu importe que nous ne puissions pas faire l'histoire de ce passage du védisme à l'hindouisme. Il est plus satisfaisant d'en trouver une sorte de schéma directeur, l'orientation de la réflexion et des pratiques qui vont d'un terme à l'autre. Nous les résumerons en deux grands thèmes que nous réduirons à l'essentiel : l'émergence de deux grands dieux qui, contrairement à ce que l'on a pu dire, étaient les dieux essentiels du sacrifice védique, Viṣṇu, le dieu qui ouvre l'espace de ses trois pas, qui mesure l'aire sacrificielle et pose son pied sur le sommet du poteau sacrificiel, et Śiva qui, lui, a habité dès le début sous le nom de Rudra le feu du sacrifice. D'un culte aniconique émergent ainsi deux « personnalités » divines, plus ou moins anthropomorphiques, qui sont très vite associées à une divinité féminine, celle que nous appellerons simplement ici la Déesse, mais qui se démultipliera à l'infini sur la terre indienne : elle est sans doute née aussi du sacrifice védique par un détour, mais sa forme panindienne est d'abord celle de la Tueuse du démon Buffle.

Il faudrait alors montrer comment ces divinités, passées par la réflexion des renonçants, ont rendu accessible à tous le salut dans l'au-delà, sous la forme où chacun l'envisage, du fait même qu'elles s'étaient détachées des rites élitistes du sacrifice. Dieux et Déesse deviennent l'objet d'une relation personnelle à son dévot, relation affective avant même d'être traduite dans la littérature sous sa forme la plus sentimentale, voire la plus érotique. C'est ce que l'on appelle la religion de dévotion – bhakti. L'universalisme du salut par la bhakti a eu pour contrepartie la perpétuelle segmentation de l'hindouisme en sectes, où les conflits de castes ont recoupé des oppositions religieuses et souvent des rivalités de maîtres spirituels (les fameux guru). Il n'y a pas d'église organisée, pas d'unité hindoue, mais une recomposition sans cesse à l'œuvre de groupes d'allégeance religieuse autour de maîtres dotés ou non d'une postérité. C'est dans ce cadre infiniment complexe que les hindous vivent leur vie quotidienne, faite comme la nôtre de besoins immédiats à satisfaire, de tâches à accomplir, de solidarités familiales, sociales et religieuses, de querelles et de tensions. Mais la structure en castes demeure et organise la vie économique et sociale, sans doute avec des conflits, mais aussi avec un maximum de solidarité : chacun reçoit de sa caste son identité, sa place, et un « intouchable » pieux pourra être vénéré comme tel.

La vie moderne, avec l'impact de plus en plus grand des formes occidentales de vie économique et même sociale, a urbanisé et industrialisé très partiellement l'Inde. La campagne environnant la ville en subit l'attirance et même les idées circulent. Mais ne pavoisons pas. Si des idées font leur chemin, si des changements pour le mieux se font jour parfois dans des vies perdues, si les castes savent mieux s'adapter aux conditions modernes de vie qu'on aurait pu le croire, pour le moment les tensions entre les castes et les religions s'exacerbent. De vieilles solidarités disparaissent parce qu'elles n'ont plus d'objet, et les disparités sociales et économiques paraissent beaucoup moins acceptables que dans les formes traditionnelles de vie où chacun avait sa place. Là encore nous avons fait irruption dans des modes de vie qui nous étaient étrangers avec nos gros sabots, nos fusils et notre sentiment de supériorité. C'est surtout par là que l'Occident à l'heure actuelle montre sa présence. On y parle beaucoup de démocratie, mais qui croirait qu'il suffit de prononcer ce mot magique pour le comprendre et, plus encore, pour lui donner un contenu effectif ?


Merci à l'encyclopédie dont je pensais ne jamais me servir...

L'Inde actuelle est née de la "Partition des Indes" de l'Empire britannique en août 1947 selon un partage fondé sur la démographie religieuse.

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L'Inde n'est pas seulement le Taj Mahal. Dans le désordre et sans hiérarchie :
- le bouddhisme (et toutes les religions-pensées-philosophies qui prétendent s'en distinguer, notamment celles de nos amis bridés)
- les chiffres (incorrectement appelés chiffres arabes)
- le zéro (incorrectement attribué aux arabes)
- les arts martiaux (notamment ceux de nos amis bridés)
- l'une des rares grandes civilisations à n'en avoir jamais conquis d'autres par la force (là, je ne suis pas sûr à 100 %)
- l'ultra-violence
- l'ultra-pacifisme
- la castration à vif et la cicatrisation à l'huile bouillante
- la profondeur des regards
- les vaches sacrées
- le tigre
- etc.

Quelques photos :
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Suite des photos, cliquer ici

Le Grand Prix sur le circuit de Buddh (contraction de Buddha, Bouddha)
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Le circuit international de Buddh (Buddh International Circuit), initialement appelé Jaypee Group Circuit, est un circuit automobile en construction à Greater Noida dans la région d'Uttar Pradesh en Inde. Après son homologation par la FIA à la suite de la visite d'inspection menée par Charlie Whiting le 1er septembre 20111, il accueillera le premier Grand Prix d'Inde de Formule 1 de l'histoire le 30 octobre 20112.

Situé à cinquante kilomètres au sud-est de New Delhi, capitale de l'Inde, le circuit conçu par l'architecte allemand Hermann Tilke développe 5,141 km et présente seize virages3. Avec un temps au tour estimé à 1 min 27 s, il est prévu que ce circuit soit le deuxième plus rapide du championnat après Monza avec environ 210 km/h de moyenne et une vitesse maximale d'environ 320 km/h avant le virage 4.

Lors de l'élaboration du tracé, les écuries de Formule 1 ont été consultées afin que le circuit maximise les dépassements en course, ce qui a amené quelques retouches : la piste au virage 3 est élargie pour permettre aux pilotes de prendre différentes trajectoires, le circuit présente une élévation de près de quatorze mètres dans les trois premiers virages et l'épingle prévue au virage 7 est remplacée par un rapide enchaînement gauche-droite.

Un contrat de dix ans a été signé avec l'entreprise indienne Jaiprakash Associates. Selon Ashok Khurana, vice-président de JPSK Sports (filiale de Jaiprakash Associates), le complexe du circuit s'étendra sur plus de 4 000 hectares et le coût des infrastructures sera d'environ 215 millions de dollars4. Le nombre de places prévu initialement est de 110 000 mais pourra être porté ensuite à 200 000.

Le circuit fait partie des 10 km2 de la zone Jaypee Greens Sports City qui doit à terme inclure un stade de cricket de 100 000 places, un complexe de golf 18 trous, un stade de hockey de 25 000 places et une académie sportive. Ce complexe sportif devrait coûter 40 milliards de dollars, générer 170 millions de dollars de revenus chaque année et employer 10 000 personnes.

À l'origine, le circuit était appelé Jaypee Group Circuit ou Jaypee International Race Circuit du nom de son propriétaire mais, en avril 2011, il est officiellement renommé Buddh International Circuit. Selon Sameer Gaur, directeur général de Jaypee Sports International, le nom est dérivé de Bouddha et est également une référence au district de Gautam Budh Nagar où le circuit est situé.


Merci wiki...

Carte Google cliquer ici

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Suite des photos, cliquer ici

Quelques vidéos :

http://www.dailymotion.com/video/xlhbjl_formule-1-2011-inde-buddh-international-circuit_auto
http://www.dailymotion.com/video/xlxq46_le-tour-du-circuit-gp-d-inde-2011-mclaren-mercedes_auto
http://www.dailymotion.com/video/xlrcjk_sneak-peek-indian-f1-circuit_news
http://www.youtube.com/watch?v=_uY9sLoUZls&feature=player_embedded
http://www.redbull.com/cs/Satellite/en_INT/Video/Ayrton-Senna-in-Monaco-1984-021243104122525


Caractéristiques du circuit :

Nom officiel : Buddh International Circuit
Longueur : 5,137 kms
Nombre de tours : 60
Capacité : 110 000 spectateurs

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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede madkane » Ven Oct 28, 2011 08:41

Super présentation,
les dénivelés sont impressionnants.
Est-ce de la brume ou de la pollution?
Ca risque d'être très intéressant. :D
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede InfraMonde » Ven Oct 28, 2011 08:43

Je dirais de la brume, faut le souhaiter ! :mrgreen:
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede madkane » Ven Oct 28, 2011 12:57

C'est un circuit Tilke, on dirait qu'il a enfin compris ce que veux dire relief.
Espérons que la sortie des stands ne soit pas comme en Corée...

Hamilton déjà sanctionné...
Bon vivement que la saison se termine pour lui.
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede InfraMonde » Ven Oct 28, 2011 17:30

Après les EL2, j'avoue avoir apprécié cette piste. Mais il y a au moins 3 endroits qui causent soucis. Une sortie de virage que les pilotes ont tendance à prendre large et une chicane souvent coupée : ils ramènent une tonne de saletés sur la piste. La sortie des stands presque aussi dangereuse que celle de Corée.

Sinon, comme d'hab, les rbr à l'aise. Les McLaren pas mal. Les Ferrari, malgré le meilleur temps de Massa, semblent déjà à fond. Les Mercedes se cherchent et les équipes Sauber, Toro Rosso, Force India et peut-être Team Lotus vont animer le GP. La bataille va être rude et j'espère ( :roll: ) que la réalisation ne va pas les louper. Les mecs poussent. LRGP, Senna, bof. Celui-ci n'a pas du tout l'air tranquille quand il pilote. La caméra embarquée de son cockpit m'a fait écarquiller les yeux sur ses changements de vitesses ! Il décolle complètement les doigts pour se préparer puis les replis pour taper les manettes. C'est curieux à voir en tout cas. LRGP devrait ne compter que sur le russe.

A remarquer la flexibilité de l'aileron de la Ferrari de Massa, une mouette qui bat des ailes.

Pour revenir à la piste, elle a l'air vraiment sympa et pourrait donner une course très intéressante (si cette prédiction égale la qualité de mes pronos, j'me planque ! :mrgreen: ). Pas mal de pilotes vont en baver pour être au top là-dessus. Elle semble ouverte aux dépassements.
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede InfraMonde » Sam Oct 29, 2011 07:45

Alors, infos dans le désordre semées par les tateurs de tf1 :

- Senna inquièterait chez LRGP
- Grosjean aurait signé pour les prochaines 1ères séances d'essais libres
- Si Kubica ne rempile pas, Grosjean serait de la partie en 2012
- Si Kubica rempile en cours d'année, Grosjean roulerait les 1ers GP
- Mercedes favoriserait schumacher en lui faisant une voiture sur mesure
- Rosberg hésite à signer du long terme
- Les p'tits gars de Renault s'intégreraient mieux dans les équipes, notamment rbr selon horner
- Le secteur du circuit serait très pollué (finalement, sur les photos, ce n'est pas que de la brume !) et les gens ont du mal à respirer


Sinon, après ces EL3, les rbr comme sur des rails, surtout celle de vettel.
Les manettes de changement de vitesses sont "hautes" chez LRGP.
Senna a moins levé les doigts pour les changements. Les passages de vitesse chez la concurrence est à peine visible. Ce qui m'interroge sur la "cohérence d'ensemble" de la monoplace noire et or...
Les pneus durs sont très durs et font faire de belles petites glissades.
Je pense qu'il va y avoir de beaux combats malgré le gros problème de la saleté en-dehors de la trajectoire.
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede madkane » Dim Oct 30, 2011 11:16

Pour une fois, ce n'est pas la faute d'Hamilton. :biere:
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede madkane » Dim Oct 30, 2011 12:00

La différence de potentiel entre les voitures ont tendance à rendre les Gps ennuyants et longs. :cry:
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede guillaume » Dim Oct 30, 2011 15:44

Pirelli nous avait fait des pneus à la bridgestone de l'an dernier....
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Re: Grand Prix d'Inde - 2011

Messagede InfraMonde » Dim Oct 30, 2011 17:59

Belle piste, mais GP trop calme. L'une des zones DRS un peu loin en plus.
Les pilotes n'osaient visiblement pas sortir de la trajectoire sinon c'était la glissade assurée.
Massa, esprit vindicatif malsain et malvenu.
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