Vraies Raisons de la retraite de Schumi
Modérateur: modérateurs
9 messages • Page 1 sur 1
Vraies Raisons de la retraite de Schumi
Plus d’un an après sa retraite, Schumacher fascine encore, même si l’émergence de Hamilton et de Kubica a rafraîchi le paddock ... Le renouveau du suspense en F1 depuis 2007 fait oublier les conditions mystérieuses de la retraite de Schumi fin 2006 ...
Comme chacun sait, Michael Schumacher a pris sa retraite au soir du Grand Prix du Brésil 2006, avec 7 titres mondiaux (2 avec Benetton, 5 avec Ferrari) et 91 victoires, le plus beau palmarès de l’Histoire.
Ce que l’on sait moins, ce sont les raisons qui ont conduit Schumacher à la retraite. Retraite rendue officielle au Grand Prix d’Italie 2006, pendant la conférence d’après course de Monza, course d’ailleurs gagnée par Schumi (90e de ses 91 victoires).
Il y a 4 hypothèses plausibles :
Lassitude psychologique : Schumacher en avait réellement assez de la Formule 1, pas de la course, mais des aspects extra-sportifs (exposition personnelle face à la presse, notamment allemande et italienne, éloignement par rapport à sa famille, mode de vie nomade entre les changements incessants de destination, entraînement physique l’hiver, ...). Il en avait décidé depuis début 2006 voire fin 2005 en ayant parlé avec son épouse Corinna et son manager de toujours, Willi Weber. Il savait aussi que Ross Brawn, Rory Byrne, Jean Todt ne resteraient pas ad vitam aeternam à Maranello.
Crainte de la concurrence : Ferrari a voulu garantir sa pérennité. Dans la guerre Todt / Montezemolo, le second nommé a voulu assurer les arrières de Ferrari. Alonso étant blacklisté par Todt pour une vieille querelle avec Briatore et l’Espagnol (non respect d’un engagement donné en 2001), Ferrari s’est rapproché de Kimi Raikkonen, lassé des échecs à répétition avec McLaren Mercedes dans la course au sceptre. Schumacher aurait donc fui la concurrence de Raikkonen, n’acceptant pas un équipier à égalité par contrat. Car on se doute bien que Ice Man n’aurait pas accepté un rôle de porteur d’eau ni par contrat ni sur la piste, même en cas de domination de Schumi au chronomètre et/ou au championnat ... Raikkonen étant un tout autre pilote qu’Irvine ou Barrichello, le loup scandinave entrait dans la bergerie Ferrari.
Retraite forcée : hypothèse la moins plausible, vu les services rendus pendant onze ans par le Kaiser à la Scuderia. Misant sur l’avenir avec Massa, Ferrari aurait licencié sans ménagement Schumacher pour 2007, préférant s’assurer un calibre plus jeune en la personne du Finlandais Kimi Raikkonen pour contrer les ambitions de McLaren, cette dernière ayant recruté le champion du monde espagnol Fernando Alonso (ex Renault) dès la fin 2005. Et aussi pour économiser quelques millions de dollars sur le salaire du Baron Rouge, bien que les émoluments de Kimi soient colossaux également...
Transfert avorté dans une autre équipe : surprenant, mais a priori il y a peu de chances que Schumacher ait été en contact avec d’autres équipes pour 2007. Attaché viscéralement à Ferrari, il avait été approché par McLaren en 1999-2000, mais je doute que Renault et son budget peau de chagrin aient pu se payer le Kaiser. Quant à McLaren, ils avaient déjà Hamilton en ligne de mire pour 2007 voire 2008. Peu probable donc.
Après avoir battu tous les records de la F1, effacé Prost et Fangio des plus prestigieux, surclassé ses rivaux pendant une décennie, détenu l’officieux titre de meilleur pilote depuis le décès d’Ayrton Senna, Schumacher aurait pu partir son voir désigner son successeur, au sommet. Häkkinen, Montoya, Hill, Coulthard, Barrichello et tant d’autres avaient du courber l’échine et se résigner face au titan de l’empire rouge.
Mais ce dernier a commis le péché d’orgueil en ne se retirant pas fin 2004, après sa septième étoile, le pinacle de sa carrière. Deux marches au dessus de la légende Fangio au panthéon de la F1.
On se souvient en tout cas que Schumacher avait dit au temps de son apogée, en 2002-2003-2004, qu’il ne se retirerait de la F1 que le jour où un jeune loup lui aurait fait sentir que son temps était passé.
Or ce jour était venu un certain dimanche 24 avril 2005, à Imola. Par ce dimanche printanier en Emilie-Romagne, le septuple champion du monde avait vu son successeur Alonso, lui fermer la porte d’une victoire, la Renault R25 bloquant avec une défense admirable la Ferrari déchaînée.
Une passation de pouvoir sur la piste qui se confirma au palmarès en fin de saison, Alonso succédant à Schumacher et brisant son règne de cinq ans.
Une passation de pouvoir que Schumacher avait lui-même infligé à un certain Ayrton Senna en 1994 à Interlagos, au Grand Prix du Brésil, première manche de la saison 1994, après leur seul véritable duel en piste. Connaissant la haine viscérale de la défaite de Senna, Schumi avait accéléré le rythme jusqu’à pousser le Brésilien à la faute sur sa rétive Williams Renault FW16. L’arroseur de Interlagos 1994 était devenu l’arrosé d’Imola 2005. Une décennie au sommet avant de passer le témoin à un juvénile Asturien au regard plein d’ambition.
Il avait déjà failli passer à la guillotine fin 2003 sous la menace conjuguée du pistolero Montoya et du viking Raikkonen (déjà lui !). Et quelque part dans son rétroviseur, la promesse d’un futur très concurrentiel avec Alonso, via les courses de Barcelone en 2003 où l’Espagnol talonna Schumi sur sa Renault, et surtout celle de Budapest toujours en 2003 où le même Alonso prit un tour à Schumacher, seulement huitième et trahi par Bridgestone.
Chacun se rappelle ensuite de cette image d’Alonso à l’usine Renault de Viry, barrant d’une croix le visage de Schumacher sur un portrait (datant de l’époque Benetton Renault où Schumi fut sacré en 1995).
Alonso qui en 2003 rappelait le Schumacher insolent, précoce et brillant de 1992, qui toisait Mansell et Senna, impressionnait tout le monde par sa vélocité et son ambition. Celui qui avait vite troqué le surnom de Spoon Face contre celui de Petit Mozart de la F1, avant de devenir très vite le Kaiser.
Michael Schumacher, s’il avait appliqué ce qu’il disait au temps de sa splendeur, aurait du raccrocher son casque de pilote de course en 2005. Mais l’amour de la piste et sa fierté de champion l’ont sans doute poussé à continuer une saison de plus. Ne pas finir sur un échec. Comme Prost en 1993, Schumi rêvait d’une fin de carrière en apothéose, et d’un titre mondial pour boucler la boucle, le huitième.
2005 avait marqué le chant du cygne, 2006 serait l’année de la rédemption pour l’Allemand.
Mais 2006 se finira, suite à un somptueux duel face à Fernando Alonso, par une place de vice-champion du monde et une dernière sortie sous les honneurs, car Schumacher remonta 25 points à Alonso (au soir du GP du Canada à mi-saison) et mena le championnat après la dernière victoire de sa carrière, en Chine, à deux Grands Prix de la fin.
Bien que très grand fan de Schumacher, je pense que la deuxième hypothèse est la bonne, le Kaiser n’a pas relevé le défi d’être l’équipier du véloce Raikkonen, l’homme qui avait détruit la réputation d’un certain Juan Pablo Montoya chez McLaren Mercedes, l’homme qui avait failli, à deux points près, devenir le plus jeune champion du monde de l’Histoire en 2003 avec McLaren, l’homme qui avait bluffé Peter Sauber en 2001 alors qu’il venait de la Formule Renault. L’homme enfin qui avait rapidement levé les doutes face à la super-licence provisoire imposée par Max Mosley (quatre courses seulement pour faire ses preuves) et au contraire montré qu’il serait l’héritier naturel de Häkkinen, un nouveau Flying Finn, sinon celui de Schumacher.
Hypothèse qui ne grandit pas Schumi. Contrairement à Prost qui a accepté son challenger Ayrton Senna chez McLaren en 1988 ou à Lauda qui affronta le jeune Prost en 1984, Schumacher a fui l’affrontement avec Ice Man, seul pilote du paddock 2006 sans doute avec Alonso à pouvoir vraiment faire jeu égal avec l’Allemand à bord de la même voiture.
Le destin a privé Schumacher en 1994 d’un duel face à Senna, mais Schumacher a privé le destin d’un duel en 2007 face à Raikkonen ...
Heureusement, les fées de la F1 ont introduit un certain Lewis Hamilton dès le début de 2007, faisant ainsi plus vite oublier l’ombre immense du géant retraité ...
(cf mon article du 18/7/2008 sur sportvox)
Comme chacun sait, Michael Schumacher a pris sa retraite au soir du Grand Prix du Brésil 2006, avec 7 titres mondiaux (2 avec Benetton, 5 avec Ferrari) et 91 victoires, le plus beau palmarès de l’Histoire.
Ce que l’on sait moins, ce sont les raisons qui ont conduit Schumacher à la retraite. Retraite rendue officielle au Grand Prix d’Italie 2006, pendant la conférence d’après course de Monza, course d’ailleurs gagnée par Schumi (90e de ses 91 victoires).
Il y a 4 hypothèses plausibles :
Lassitude psychologique : Schumacher en avait réellement assez de la Formule 1, pas de la course, mais des aspects extra-sportifs (exposition personnelle face à la presse, notamment allemande et italienne, éloignement par rapport à sa famille, mode de vie nomade entre les changements incessants de destination, entraînement physique l’hiver, ...). Il en avait décidé depuis début 2006 voire fin 2005 en ayant parlé avec son épouse Corinna et son manager de toujours, Willi Weber. Il savait aussi que Ross Brawn, Rory Byrne, Jean Todt ne resteraient pas ad vitam aeternam à Maranello.
Crainte de la concurrence : Ferrari a voulu garantir sa pérennité. Dans la guerre Todt / Montezemolo, le second nommé a voulu assurer les arrières de Ferrari. Alonso étant blacklisté par Todt pour une vieille querelle avec Briatore et l’Espagnol (non respect d’un engagement donné en 2001), Ferrari s’est rapproché de Kimi Raikkonen, lassé des échecs à répétition avec McLaren Mercedes dans la course au sceptre. Schumacher aurait donc fui la concurrence de Raikkonen, n’acceptant pas un équipier à égalité par contrat. Car on se doute bien que Ice Man n’aurait pas accepté un rôle de porteur d’eau ni par contrat ni sur la piste, même en cas de domination de Schumi au chronomètre et/ou au championnat ... Raikkonen étant un tout autre pilote qu’Irvine ou Barrichello, le loup scandinave entrait dans la bergerie Ferrari.
Retraite forcée : hypothèse la moins plausible, vu les services rendus pendant onze ans par le Kaiser à la Scuderia. Misant sur l’avenir avec Massa, Ferrari aurait licencié sans ménagement Schumacher pour 2007, préférant s’assurer un calibre plus jeune en la personne du Finlandais Kimi Raikkonen pour contrer les ambitions de McLaren, cette dernière ayant recruté le champion du monde espagnol Fernando Alonso (ex Renault) dès la fin 2005. Et aussi pour économiser quelques millions de dollars sur le salaire du Baron Rouge, bien que les émoluments de Kimi soient colossaux également...
Transfert avorté dans une autre équipe : surprenant, mais a priori il y a peu de chances que Schumacher ait été en contact avec d’autres équipes pour 2007. Attaché viscéralement à Ferrari, il avait été approché par McLaren en 1999-2000, mais je doute que Renault et son budget peau de chagrin aient pu se payer le Kaiser. Quant à McLaren, ils avaient déjà Hamilton en ligne de mire pour 2007 voire 2008. Peu probable donc.
Après avoir battu tous les records de la F1, effacé Prost et Fangio des plus prestigieux, surclassé ses rivaux pendant une décennie, détenu l’officieux titre de meilleur pilote depuis le décès d’Ayrton Senna, Schumacher aurait pu partir son voir désigner son successeur, au sommet. Häkkinen, Montoya, Hill, Coulthard, Barrichello et tant d’autres avaient du courber l’échine et se résigner face au titan de l’empire rouge.
Mais ce dernier a commis le péché d’orgueil en ne se retirant pas fin 2004, après sa septième étoile, le pinacle de sa carrière. Deux marches au dessus de la légende Fangio au panthéon de la F1.
On se souvient en tout cas que Schumacher avait dit au temps de son apogée, en 2002-2003-2004, qu’il ne se retirerait de la F1 que le jour où un jeune loup lui aurait fait sentir que son temps était passé.
Or ce jour était venu un certain dimanche 24 avril 2005, à Imola. Par ce dimanche printanier en Emilie-Romagne, le septuple champion du monde avait vu son successeur Alonso, lui fermer la porte d’une victoire, la Renault R25 bloquant avec une défense admirable la Ferrari déchaînée.
Une passation de pouvoir sur la piste qui se confirma au palmarès en fin de saison, Alonso succédant à Schumacher et brisant son règne de cinq ans.
Une passation de pouvoir que Schumacher avait lui-même infligé à un certain Ayrton Senna en 1994 à Interlagos, au Grand Prix du Brésil, première manche de la saison 1994, après leur seul véritable duel en piste. Connaissant la haine viscérale de la défaite de Senna, Schumi avait accéléré le rythme jusqu’à pousser le Brésilien à la faute sur sa rétive Williams Renault FW16. L’arroseur de Interlagos 1994 était devenu l’arrosé d’Imola 2005. Une décennie au sommet avant de passer le témoin à un juvénile Asturien au regard plein d’ambition.
Il avait déjà failli passer à la guillotine fin 2003 sous la menace conjuguée du pistolero Montoya et du viking Raikkonen (déjà lui !). Et quelque part dans son rétroviseur, la promesse d’un futur très concurrentiel avec Alonso, via les courses de Barcelone en 2003 où l’Espagnol talonna Schumi sur sa Renault, et surtout celle de Budapest toujours en 2003 où le même Alonso prit un tour à Schumacher, seulement huitième et trahi par Bridgestone.
Chacun se rappelle ensuite de cette image d’Alonso à l’usine Renault de Viry, barrant d’une croix le visage de Schumacher sur un portrait (datant de l’époque Benetton Renault où Schumi fut sacré en 1995).
Alonso qui en 2003 rappelait le Schumacher insolent, précoce et brillant de 1992, qui toisait Mansell et Senna, impressionnait tout le monde par sa vélocité et son ambition. Celui qui avait vite troqué le surnom de Spoon Face contre celui de Petit Mozart de la F1, avant de devenir très vite le Kaiser.
Michael Schumacher, s’il avait appliqué ce qu’il disait au temps de sa splendeur, aurait du raccrocher son casque de pilote de course en 2005. Mais l’amour de la piste et sa fierté de champion l’ont sans doute poussé à continuer une saison de plus. Ne pas finir sur un échec. Comme Prost en 1993, Schumi rêvait d’une fin de carrière en apothéose, et d’un titre mondial pour boucler la boucle, le huitième.
2005 avait marqué le chant du cygne, 2006 serait l’année de la rédemption pour l’Allemand.
Mais 2006 se finira, suite à un somptueux duel face à Fernando Alonso, par une place de vice-champion du monde et une dernière sortie sous les honneurs, car Schumacher remonta 25 points à Alonso (au soir du GP du Canada à mi-saison) et mena le championnat après la dernière victoire de sa carrière, en Chine, à deux Grands Prix de la fin.
Bien que très grand fan de Schumacher, je pense que la deuxième hypothèse est la bonne, le Kaiser n’a pas relevé le défi d’être l’équipier du véloce Raikkonen, l’homme qui avait détruit la réputation d’un certain Juan Pablo Montoya chez McLaren Mercedes, l’homme qui avait failli, à deux points près, devenir le plus jeune champion du monde de l’Histoire en 2003 avec McLaren, l’homme qui avait bluffé Peter Sauber en 2001 alors qu’il venait de la Formule Renault. L’homme enfin qui avait rapidement levé les doutes face à la super-licence provisoire imposée par Max Mosley (quatre courses seulement pour faire ses preuves) et au contraire montré qu’il serait l’héritier naturel de Häkkinen, un nouveau Flying Finn, sinon celui de Schumacher.
Hypothèse qui ne grandit pas Schumi. Contrairement à Prost qui a accepté son challenger Ayrton Senna chez McLaren en 1988 ou à Lauda qui affronta le jeune Prost en 1984, Schumacher a fui l’affrontement avec Ice Man, seul pilote du paddock 2006 sans doute avec Alonso à pouvoir vraiment faire jeu égal avec l’Allemand à bord de la même voiture.
Le destin a privé Schumacher en 1994 d’un duel face à Senna, mais Schumacher a privé le destin d’un duel en 2007 face à Raikkonen ...
Heureusement, les fées de la F1 ont introduit un certain Lewis Hamilton dès le début de 2007, faisant ainsi plus vite oublier l’ombre immense du géant retraité ...
(cf mon article du 18/7/2008 sur sportvox)
Pour savoir où se trouve la limite, il suffit de la dépasser (Gilles Villeneuve)
- AxelBorg
- Pilote F.Renault

- Messages sur les Forums F1: 32
- Parle de Formule 1 depuis le:
Jeu Aoû 21, 2008 12:25 - à: Paris 14e
"Ahhhh, Raïkonen arrive, j'ai peur" s'écria Schumi
Selon tout ce que j'ai pu lire et entendu, Schumi a désigné Raïko comme son remplaçant chez Ferrari alors l'histoire du j'ai pas voulu affronter un meilleur pilote que moi de la par de Schumacher...ca reste vraiment pas plausible.
Selon tout ce que j'ai pu lire et entendu, Schumi a désigné Raïko comme son remplaçant chez Ferrari alors l'histoire du j'ai pas voulu affronter un meilleur pilote que moi de la par de Schumacher...ca reste vraiment pas plausible.
Celui qui n'a pas d'objectifs ne risque pas de les atteindre.
-

Achram - Champion de F1

- Messages sur les Forums F1: 1442
- Parle de Formule 1 depuis le:
Ven Fév 22, 2008 11:25 - à: Bristol
N'était-ce pas Raikonnen qui refusait tout transfert aux côtés de Schumacher pour ne pas être le porteur d'eau ?
-

P'tit Munster - Pilote d'essai

- Messages sur les Forums F1: 148
- Parle de Formule 1 depuis le:
Mar Mar 17, 2009 02:56
C'est même cité dans la dernière Biographie de Scumi, comme quoi c'est des conneries pures et simples, qu'il avait lui même "désigné" Kimi pour prendre sa place.
Il avait tout simplement plus l'envie qui l'animait pour continuer. Schumi aime jouer la gagne dans tout ce qu'il fait, et le fait de perdre cette envie n'était tout simplement pas possible.
Il avait tout simplement plus l'envie qui l'animait pour continuer. Schumi aime jouer la gagne dans tout ce qu'il fait, et le fait de perdre cette envie n'était tout simplement pas possible.
-

Dorius - Champion de F1

- Messages sur les Forums F1: 1630
- Parle de Formule 1 depuis le:
Mer Avr 11, 2007 12:45 - à: Mont de Marsan
Re: Vraies Raisons de la retraite de Schumi
Kimi qui ? Ah celui qui glande plus rien depuis un peu plus d'un an !
Même dans ses saisons les plus noirs (1996 et 2005), il paraissait meilleur que ce nous montre Kimi en ce moment. Tout ce qu'on voit quand Michael est sur le muret, c'est un Kimi qui est fébrile et qui foire ses courses.
Alors, le Schumacher aurait eu peur d'affronter Raikkonen ça me fait aussi marrer.
- Schumilton29
Re: Vraies Raisons de la retraite de Schumi
Pour moi MSC à terminé sa carrière au bon moment. Ni trop tôt et ni trop tard. C'était un grand pilote, mais la F1 est bien mieux maintenant que le duo Ferrari / MSC n'est plus.
Et puis il fallait un renouveau à Ferrari.
Et puis il fallait un renouveau à Ferrari.
-

BMW Group - Champion de F1

- Messages sur les Forums F1: 2639
- Parle de Formule 1 depuis le:
Ven Juil 14, 2006 18:23
Re: Vraies Raisons de la retraite de Schumi
BMW Group a écrit:Pour moi MSC à terminé sa carrière au bon moment. Ni trop tôt et ni trop tard. C'était un grand pilote, mais la F1 est bien mieux maintenant que le duo Ferrari / MSC n'est plus.
Et puis il fallait un renouveau à Ferrari.
Et il faut déjà un renouveau chez Ferrari : Dehors Raikkonen !
- Schumilton29
9 messages • Page 1 sur 1
Sujets similaires
le vrai schumi...Schumi et kimi dans la même pub!
documentaires sur schumi
Schumi devient chauffeur de taxi
Qui est en ligne
Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 0 invités
Derniers articles du blog
Derniers messages du forum
- Quid du projet Stefan GP ?
- 2010 Se profile...Lopez chez USF1. Nouveau tracé a Bahrein.
- Course de côte de La Pommeraye 2010:engagements 2010
- Cherche renseignements pour le Monza 2010
- Monoplaces 2010 (Première séance d'essais privés ce lundi)
- 2010 : impact de l'absence des ravitaillements en essence
- Bourdais en F1
- Le quizz hivernal du Webring - Quizz italien lancé.
- SAOC recrute !
- Les aventures du Webring sur BatRacer : Vos parties.
Derniers sites inscris dans l'annuaire
actualités
- F1 - Des essais pluvieux à Jerez ?
- F1 - Ecclestone : Campos et US F1 en danger
- En retard mais confiant pour Bahreïn
- F1 - Pneus : le règlement 2010 décrypté
- F1 - Sondage : Quel top team a les meilleurs pilotes ?
- F3 Euro - Nicolas Marroc rejoint Prema
- 24H du Mans - Lucas Luhr réserviste chez Audi
- F1 - BMW Sauber ne s'enflamme pas
- F1 - Débuts contrastés pour la Mercedes
- F1 - Diffuseurs : Vers de nouvelles polémiques ?





News
Flux RSS
